1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 18:05

Salut à tous,

 

 

 

Si vous êtes des lecteurs attentifs du Bulletin Communal (ce dont je ne doute pas un instant), l'article qui figure en page 21 du n°101 (hiver 2010/2011)  ne vous aura  pas échappé.

Placé dans la rubrique "Nos associations", il est signé par Fernand Lutz, président de la Muse, l'Ecole de Musique du SIVOM de Schweighouse et de la COM COM du Val de Moder.

 

 

Réponse-F-lutz-copie-1

 

Cet article restera dans les annales de la commune. Pour la première fois en effet,  notre blog Schweighouse Sans Son Maire apparaît dans le Bulletin Communal! Après l'allusion de Roland Mapps, élu de la majorité, à la fin du Conseil Municipal du 20 janvier 2010 (voir L'autre compte rendu du Conseil Municipal. Séance du 20 janvier 2010. ), voici la deuxième reconnaissance officielle de notre existence.

 

Hélas, comme pour la première fois, il s'agit d'une allusion quelque peu voilée, implicite. L'auteur parle d'"un site Internet", sans plus de précision, par peur sans doute de prononcer notre nom. Ce qui, n'en doutons pas, lui aurait valu une censure immédiate de la part du pouvoir en place, qui veut encore se voiler la face et faire comme si nous n'étions pas là. Ce qui relève du déni et du ridicule tant notre présence est devenue évidente: fréquentation qui bat des records, commentaires nombreux, sollicitations et encouragements grandissants, Conseil Populaire en plein essor...

Alors, encore un petit effort, Monsieur Lutz, et vous verrez, vous parviendrez à prononcer notre nom, mais oui!

 

 

Quant aux propos tenus sur notre compte, et sur le mien en particulier, ils sont pour le moins négatifs.

 

Manifestement,  Monsieur Lutz réagit à un article que j'ai rédigé et publié sur le blog le 24 septembre 2010: Saison culturelle 2009-2010 Tome X: L'Ecole de Musique.

 

Sans me nommer, il me qualifie d'"individu".

Je refuse ce qualificatif à connotation négative, qui appartient au vocabulaire journalistico-policier, du genre "l'individu était armé" ou "un individu connu des services de police". À la place, je revendique le terme de citoyen. Par ailleurs, je n'agis pas seul, mais de manière collective, au sein d'une équipe qui ne comporte pas de chef. Enfin, j'ai une identité connue de tous puisque j'interviens toujours à visage découvert, en toute transparence. C'est pourquoi "Vincent Favre, citoyen membre de l'équipe du blog Schweighouse Sans Son Maire" m'aurait davantage convenu. Pour un autre article, peut-être?

 

 

Il prétend que je délivre de "fausses informations", "tenues avec légèreté" et que "[ma] seule foi est celle de [mon] esprit". Passons sur la formulation à la fois lourde, maladroite et incorrecte, dont M. Lutz est coutumier, et venons-en à l'essentiel: lorsque j'écris un article, je me base sur des sources variées, que je recoupe. En l'occurrence, j'ai utilisé la plaquette officielle de la programmation culturelle 2010/2011 et plusieurs numéros du Bulletin Communal, notamment le n°97 dans lequel M. Fernand Lutz avait déjà écrit un long article. Doit-on considérer ces documents comme non crédibles? Je le mets au défi de me prouver qu'un seul de mes propos est faux. Lui-même n'apporte aucun démenti dans son article.

 

 

 

 

De plus, lorsque M. Lutz rappelle,  que "l'enseignement dispensé [à la Muse]est de qualité, avec des professeurs dévoués à leur tâche", il insinue que j'ai affirmé le contraire. Ce qui n'est absolument pas le cas. Car, moi, je sais faire la part des choses. Je ne vise pas les personnes, professionnelles et salariées,  qui travaillent à la Muse, professeurs ou directeur.  Comment pourrais-je douter de cette qualité alors que mon aînée suit des cours (instrument et  solfège) à la Muse? Mon cadet fera sans doute de même quand il en aura l'âge. Moi-même, si les instruments que je pratique étaient proposés, je serais peut-être inscrit

 

Ce sont bel et bien les décideurs politiques dont l'École dépend que je vise, en particulier les élus de Schweighouse qui prétendaient faire "mieux et moins cher" que l'équipe précédente. Précisément, je ne commets pas l'erreur impardonnable commise par Marcel Schmitt et son équipe qui jamais n'ont eu un seul mot de reconnaissance envers les professionnels du Relais Culturel, qu'ils ont volontairement confondus avec les élus de la majorité précédente. Aucun respect pour tout le travail accompli pendant toutes ces années pourtant pour le plus grand bien des enfants et adolescents de Schweighouse et d'ailleurs!

 

 

Alors, quand M. Lutz ose employer les termes "courtisans" et "bouffonneries" , il aurait besoin d'un bon dictionnaire afin d'en vérifier le sens. Il comprendrait alors que ces mots ne correspondent absolument pas à ma démarche.

En effet, le blog que je contribue à animer prétend incarner un contre-pouvoir indépendant, indispensable au bon fonctionnement de la démocratie. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le pouvoir en place n'est pas épargné par nos critiques. Le terme de courtisan est donc ici particulièrement malvenu. À Schweighouse comme ailleurs hélas, ils sont nombreux ceux qui se plaisent à flatter le prince, pour en tirer des bénéfices. Si l'on veut que je cite des noms de personnes , rien de plus facile! Je crois en avoir cité un plusieurs fois dans cet article...

 

 

Pour finir, M. Lutz écrit que l'École de Musique ne demande qu'à "travailler dans la sérénité". Et comme je le comprends!

Mais n'est-ce pas exactement ce que le Relais Culturel Expressions Communes demandait lui aussi? N'aurait-il pas souhaité  poursuivre sa démarche, entreprise depuis plusieurs années? Et quand Marcel Schmitt et son équipe l'ont menacé, M. Lutz l'a-t-il soutenu? Pas le moins du monde! Aucun message, pas le moindre geste de solidarité. Pourtant, l'École de Musique faisait alors partie du Relais Culturel. Et puis, n'était-ce pas le même dessein, celui de l'ouverture au monde et de l'épanouissement, en particulier des jeunes? Un peu de courage alors n'aurait fait de mal à personne et aurait peut-être pu éviter ce Grand Gâchis.

 

 

 

Refusant d'en rester là, j'ai décidé d'envoyer un courrier à Monsieur le Maire, directeur de la publication du Bulletin Communal, afin d'obtenir un droit de réponse.

Ce courrier sera-t-il publié dans le numéro 102? On peut toujours espérer!

 

 

 

Vincent FAVRE.

Vincent-001

 

  

  

Des citoyens schweighousiens
commenter cet article

commentaires

Vincent FAVRE 02/03/2011 11:22



Obi-Wan Kenobi,


Merci pour vos encouragements.


Nous aurons bientôt la réponse, puisque le prochain numéro devrait paraître à la fin du mois.


Il est vrai qu'internet est devenu un outil démocratique, à Schweighouse comme ailleurs, mais il ne peut suffire. Les citoyens doivent aussi se rencontrer, échanger et agir sur le terrain. C'est
pourquoi nous avons mis en place le Conseil Populaire, dont la quatrième édition se tiendra vendredi 8 avril. Mais bien sûr d'autres initiatives peuvent voir le jour.


 


À bientôt.


 


Vincent FAVRE.



Obi-Wan Kenobi 02/03/2011 09:02



J'espère que la démocratie sera de mise et que votre droit de réponse sera publié, Vincent.


Et, heureusement, à Schweighouse, nous avons (encore ?) accès à internet...



Recherchez Sur Le Blog