21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 23:00

Le Bulletin Communal n°95 comme lecture de plage.

Pages 7 à 9: Un effet boeuf.
Mercredi 22 juillet.



Chapitre 1  Page 7: "Vie culturelle" (suite).

Comme chaque mercredi depuis le début des grandes vacances, Vincent transporte dans son panier  une bouteille de fraise à l'eau (bien fraîche), un verre, une casquette, un tube de crème solaire, un petit carnet, un stylo et surtout, surtout, sa lecture estivale préférée (mais non exclusive): le Bulletin communal n°95.

Arrivé sur une plage qu'il ne connaît pas mais dont on lui a dit beaucoup de bien, il installe avec un plaisir non dissimulé son hamac bleu roi.


En découvrant la page 7, il n'est pas surpris que le Maire ait décidé de consacrer une seconde page à la "vie culturelle" tant il est vrai qu'il souhaite se débarasser de sa détestable image de fossoyeur du Relais Culturel. Mais il pourra faire des pieds et des mains, cela lui collera toujours à la peau. Et il n'a pas fini d'en entendre parler,  Vincent en fait le serment:

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Vincent a d'ailleurs modifié les paroles d'une chanson de Renan Luce sur ce thème de Marcel le fossoyeur et l'a publiée sur le blog, avec deux autres morceaux.


En page 7 donc, il tombe sur un premier article qui se nomme "Plein phare sur les spectacles des mois d'avril et de mai". Toujours pas de signature!

Trois spectacles sont commentés.

Le premier, un conte de Sonia Riehl alternant le français et l'alsacien, daté du 25 avril. Vincent a déjà écrit un article sur le blog à cette occasion. Non pas tant sur le spectacle lui-même auquel il a assisté en famille (bien que non dialectophone) que sur tous ses à-côtés.

Le deuxième, des contes également, de Jean-Pierre Albrecht cette fois, en date du 14 mai. Il suppose qu'il s'agit là aussi d'un spectacle franco-alsacien, même si ça n'est pas dit explicitement. Vincent n'y était pas. Et pour cause: il s'agissait d'histoires racontées aux élèves de l'ABCM.
Il prépare d'ailleurs un article sur cette école que le Maire affectionne particulièrement. Il se dit qu'il va falloir être particulièrement vigilant sur ce point. Car la municipalité s'est déjà à plusieurs reprises distinguée par sa tendance à privilégier cette école associative aux dépens des établissements publics de la commune.

Ces deux prestations illustrent le choix de la municipalité de favoriser les spectacles alsaciens ou plutôt bilingues (franco-alsaciens). Pas de problème...s'il ne s'agit que d'une partie de la programmation! Car d'une part tout le public n'est pas dialectophone, ensuite  toute la culture ne se résume pas à la langue alsacienne et enfin tout ce qui est alsacien n'est pas bon en soi. 


Le troisième, un concert qui a lieu  les 19 et 20 mai, faisait déjà partie de la programmation du Relais Culturel, dans le cadre de l'Humour des Notes.
Vincent se souvient d'une petite phrase assassine trouvée sur le site des organisateurs du festival haguenovien, qu'il avait diffusée sur le blog et qui exprimait des doutes quant à la capacité de la municipalité schweighousienne à organiser correctement une telle prestation.
Il faut dire que la transition de l'après-Relais a été très mal gérée par Shmitt et son équipe.
D'ailleurs, une amie de Vincent, souhaitant assister en famille à ce concert , a dû appeler la Mairie pour savoir si, comme la municipalité s'y était engagée,  les tarifs proposés par l'ancien Relais Culturel s'appliquaient à ce spectacle, puisque ça n'était précisé ni sur l'affiche ni sur le tract. Réponse: on vous rappellera, madame. Et le matin même du spectacle, on la rappelle enfin pour dire que oui, bien sûr, madame. "Bien sûr que ça sent l'improvisation totale, oui!" lance Vincent, énervé par ce manque de professionnalisme:


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Après coup, la municipalité pouvait bien déplorer les rangs clairsemés du public: Avec une telle organisation, il fallait avoir envie de venir!
Il faudrait aussi, se dit-il, que la municipalité mesure combien parmi les centaines de personnes qui fréquentaient régulièrement les activités et spectacles proposés par Expressions Communes, beaucoup peuvent légitimement éprouver bien des réticences à reprendre le chemin de la Villa ou du Centre Kaeufling, tant ils se sont sentis méprisés, manipulés, sacrifiés sur l'autel de l'ignorance, de l'amalgame et de la vengeance politicienne.
On ne va pas au concert ou au théâtre le coeur serré.
Mais il est difficile pour Marcel et son orchestre de le comprendre puisqu'ils avaient décidé de ne jamais venir, et même de priver leurs enfants ou petits enfants de toute cette richesse.
Mais qui a dit que les enfants sont manipulés?


Un deuxième article annonce les séances du "cinéma sous les étoiles", dans le parc de la Villa.
Voilà un survivant à l'entreprise de démolition Schmitt et compagnie et c'est tant mieux.
Depuis qu'il est à Schweighouse, Vincent n'a malheureusement pu assister qu'à une seule séance, et encore n'était-elle pas sous les étoiles, à cause du mauvais temps bien sûr.

"Au fait, j'y pense, où en est cette promesse électorale, inscrite noir sur blanc dans le programme de "Schweighouse Autrement": réouvrir le cinéma, situé dans la partie arrière du bâtiment de la Mairie? Un projet dont on n'a plus du tout entendu parler...Il faut dire qu'avec toutes ces dépenses immobilières pharaoniques, il ne doit plus rester grand chose!"

Sur ce, il se sert une grande fraise à l'eau car ce mercredi, enfin, le soleil daigne darder ses rayons.

Les deux films proposés lui paraissent correspondre à l'esprit de cette démarche, à savoir populaires et de qualité. Dommage toutefois que le deuxième film, américain, ne soit pas diffusé en version originale, en tout cas ça n'est pas précisé.
Il se demande si le fait que  les deux films comportent le mot "secret" dans leur titre relève d'une thématique ou de la coïncidence... Dans les deux cas, cela lui semble particulièrement bienvenu tant il est vrai que la Villa referme un terrible secret qui, si l'on patiente un peu, éclatera au grand jour...
Pour illustrer l'article, une photographie schmittienne de la Villa. Pourquoi schmittienne? Car elle est prise de telle sorte que n'apparaisse ni le personnage métallique juché sur un socle et annonçant le lieu, sur lequel tant de haine s'est déversée du temps où les majoritaires d'aujourd'hui étaient minoritaires,  ni les panneaux métalliques pemettant d'afficher programmation et activités.
Concernant ces panneaux, deux des trois ont été enlevés, ainsi évidemment que les lettres rouges  formant  "EXPRESSIONS COMMUNES", mais qui ont été sauvées in extremis par des citoyens avisés et vigilants et qui sauront trouver une nouvelle fonction, mais Vincent ne veut en dire plus pour l'instant.


Dernier article de la page, très court, en deux parties.
La première "Avis aux artistes amateurs" rappelle à tous la possibilité d'afficher des oeuvres dans le halle du Centre Culturel. Cette initiative a bien plu à Vincent dès le début. La promotion des talents locaux doit faire partie d'une politique culturelle. Simplement, elle doit être menée avec cohérence et savoir faire.
A priori, la démarche ne semble pas rencontrer un large écho puisqu'il lui semble que ce sont toujours les mêmes toiles qui s'exposent depuis plusieurs mois, depuis le démarrage de l'opération en fait.
Comment l'exliquer? De nombreuses hypothèses peuvent être formulées.
Toujours est-il que la disparition des ateliers d'arts plastiques ne favorisera pas l'émergence de nouveaux artistes amateurs dans la commune et les environs !!!

La deuxième partie, platement intitulée "Rendez-vous", rappelle la tenue de l'exposition d'artistes amateurs du 8 au 11 novembre 2009. Exposition dont Patrick Logel et Nicole Halter sont si fiers qu'ils en tirent leur principale raison d'être, politico-culturellement parlant bien sûr. Anne avait écrit un article sur le blog à ce sujet.
Mais attention, tenez-vous bien: "cette année l'exposition (...) sera princialement réservée aux réelles expressions artistiques". Cette formule intrigue Vincent. Elle signifie que l'an dernier, des exposants n'avaient pas leur place car ils ne proposaient pas de "réelles" oeuvres d'art. Mais qui décide du caractère artistique des oeuvres? Un jury d'artistes professionnels? Non, il s'agit là encore de nos deux élus à la culture, l'une adjointe, l'autre délégué (alors qu'on ne sait toujours pas à quoi cette fonction correspond). Alors autant vous dire que Vincent craint le pire:

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Petite question: étaler dans le hall du Centre Kaeufling des drapeaux rouge et blanc et autres armoiries alsaciennes relève-t-il d'une "réelle expression artistique" ou bien alors d'une authentique propagande autonomiste ou bien encore d'une faute de goût caractérisée?
Réponse en novembre. Vincent a hâte. Quoiqu'il pourrait lui aussi postuler...

Mais passons à la page suivante.


Chapitre 2 Page 8: "Vie scolaire".

Vincent découvre trois articles.

Le premier "Ecole maternelle "La Marelle", relate les temps forts du deuxième trimestre.
Etant donné qu'il ne trouve pas grand chose à dire, il en profite pour rappeler un détail orthographique qui lui tient particulièrement à coeur: le mot "événement" comprend bien deux accents aigus et aucun accent grave, comme, c'est vrai, la prononciation commune le laisse croire.
Les enfants ont travaillé autour de l'oeuvre de Christian Voltz, dans le cadre d'une magnifique exposition à la Médiathèque de Haguenau consacrée à l'artiste.
Voilà, se dit-il, l'esprit dans lequel travaillait le regretté Relais Culturel. Les intervenants en arts plastiques offraient un savoir faire remarquable dont les enfants de la commune et d'ailleurs pouvaient profiter.

Quant à la rencontre sportive évoquée à la suite, elle inspire à Vincent une réflexion sur la manière dont on aborde le sport dès la plus tendre enfance, à savoir sous l'angle de la compétition, du résultat et du classement hiérarchique. Peut-on sortir de cette logique concurrencielle et entrevoir le sport autrement? C'est difficile, mais les idées ne manquent pas pour essayer.
Il ne compte pas trop sur la municipalité pour favoriser une autre manière de pratiquer le sport, puisqu'elle a déjà annoncé sa volonté de  conditionner les subventions versées aux associations aux résultats obtenus. Ce qui, pour les associations sportives, pourrait donner des choses du genre: tant de tournois remportés, tant d'euros...
Cette extension de la culture d'entreprise au monde associatif lui semble dangereuse et consternante:

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Le second article concerne la halte-garderie "Les P'tits loups".
Il connaît mal cette structure, mais comme beaucoup de parents déplore le manque de places proposées, qui à l'évidence ne dépend pas de l'équipe, mais bien de la politique municipale.
L'agrandissement prévu du périscolaire ne devrait pas concerner la halte-garderie, du moins ne le pense-t-il pas. Il se  renseignera.



Le troisième article revient sur le Conseil Municipal des Enfants.
Vincent doit à nouveau rappeler à la municipalité la nécessité de mieux classer les articles. Quel rapport en effet entre la vie scolaire et le CME?
Ce dernier ne dépend pas des écoles.
A la lecture du sous-titre, "Schweighouse, le CME c'est reparti!", Vincent ne peut s'empêcher de lancer: "Il était temps! Mais pourquoi une si longue interruption?". Une année de non-activité, pendant laquelle les élus du CME ont été cantonnés dans un rôle de figurants, tout juste bons à recevoir des invitations officielles aux inaugurations, cérémonies et autres réceptions. Le sommet ayant probablement été atteint à l'occasion de l'inauguration du panneau bilingue avec la réception, déjà évoquée, dans un restaurant rapide moins connu que celui dont le nom commence par un "M", mais connu quand même. 
 
La création d'un poste  consacré à l'animation auprès des jeunes explique le redémarrage du CME. Il est occupé par Magalie Loeffler, dont la photographie figure à côté de l'article, et qui semble en effet une personne très dynamique et motivée par sa fonction.
Toutefois, Vincent voudrait attirer l'attention de la municipalité sur le fait que le CME n'est pas une activité comme les autres. Il ne s'agit pas d'un loisir, mais bien d'une structure politique, représentative et décisionnelle. Attention donc à ne pas confondre réflexion et animation.
Pour cela, il faudrait commencer par choisir un autre horaire que 17h pour une réunion, car pour les élus collégiens, il paraît difficile de le respecter. Mais surtout, il va falloir réellement leur donner la parole et du pouvoir. Les réunir pour les mettre devant le fait accompli ne peut convenir. Ainsi, concernant les deux aires sportivo-ludiques décidées et votées en conseil municipal, sans concertation des habitants et des élus du CME.
L'article parle de "(...) mettre les nouvelles générations au coeur de leur ville afin qu'elles apportent leur vision de leur commune(...). Alors, pour ne pas que cela reste une formule creuse, comme on en lit et entend  trop par ici, Vincent se dit qu'il va falloir que la municipalité apprenne ce que concertation veut dire. Il en va des enfants et adolescents comme des adultes: si on leur fait croire qu'ils sont consultés, mais qu'en réalité ils sont tout juste informés, ils vont vite se rendre compte de la supercherie!
Lors du dernier conseil municipal en date du 29 juin , dont le blog vient de publier un compte rendu non exhaustif, on a appris que les élus du CME assisteraient bientôt à un conseil municipal justement. "Bonne idée!":

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Que les élus montrent enfin le bon exemple, tant sur le fond (arguments) que sur la forme (expression, écoute...) . Que d'ici là  les représentants qui restent toujours muets se retroussent les manches pour préparer une prestation intéressante!
Vincent est impatient de constater les effets de cette initiative sur le déroulement du conseil municipal!
En attendant, la proposition n°7 lui vient à l'esprit, et il s'empresse de la coucher sur le papier quadrillé de son petit carnet:

"Réserver une page entière, voire deux, aux élus du CME. Ils pourraient en disposer, choisir leurs thèmes, leurs photographies, rédiger les articles. Tout cela bien sûr serait le résultat d'un travail de terrain et de réflexion, encadré par des adultes compétents en la matière".




Avant de passer à la page 9, il se dit qu'un petit somme s'impose.



Chapitre 3 Page 9: "Vie scolaire" (suite).

Une fois réveillé, il se sent mieux pour attaquer la dernière ligne droite du jour.

Schweighouse abrite assez d'institutions scolaires et périscolaires  pour justifier une deuxième page consacrée à ce sujet.


Le premier article concerne l'accueil périscolaire, "1,2,3 Soleil".
Vincent ne peut que féliciter l'équipe de cette structure pour tout le travail accompli.
En effet, il lui paraît évident que les activités proposées par les animateurs pendant les vacances de Pâques vont dans le sens d'un apprentissage de la citoyenneté: journalisme, alimentation, pollution.
Dommage, comme il se le disait déjà plus haut, que le nombre de places en périscolaire  soit si limité.
La maison Martin, acquise par la municipalité, et située au pied du château d'eau,  doit permettre l'agrandissement.
Toutefois, le choix du lieu semble curieux.
Il se demande tout haut: " La plus grande partie des enfants concernés étant scolarisés à la Marelle et au Moulin, pourquoi ne pas avoir privilégié un endroit proche de ces écoles?".
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La proximité immédiate de l'ABCM y est-elle pour quelque chose? De même, l'achat, simultanément, du CODEC, de l'autre côté de l'école bilingue.
Quand on sait que le Maire avait affirmé qu'il y avait là le nouveau centre de Schweighouse (pas moins), Vincent se dit qu'on peut légitimement s'interroger sur les projets de la municipalité.
Mallheureusement, il lui revient immédiatement en mémoire que l'une des caractéristiques les plus fortes de la méthode schmittiste consiste précisément à ne pas dévoiler ses projets, ou plus exactement à faire voter d'abord puis expliquer ensuite. Il se demande combien de temps encore les élus de l'oppostion, mais aussi ceux de la majorité et plus généralement les citoyens de la commune, supporteront cette manière fort peu démocratique de procéder!!!!

Une dernière fraise à l'eau, bien fraîche et bien tassée, l'aidera à terminer sa lecture hebdomadaire.
La bouteille est vide maintenant.

L'article en question, pâlement intitulé "Les collégiens à la mairie", relate la visite à Schweighouse d'élèves allemands du Tulla Gymnasium de Rastatt,  et qui ont leurs correspondants parmi les sixièmes du collège du Bois fleuri.
Vincent se dit qu'on reconnaît bien là une des priorités de Marcel Schmitt: resserrer les liens avec l'Allemagne. Ce qui pourrait apparaître comme une évidence culturelle, géographique et politique, dans le cadre de l'Union Européenne notamment, prend avec le Maire actuel une toute autre signification. En effet, sa germanophilie s'accompagne hélas de nombreux signes de francophobie. Il en est resté au faux débat qui mène à une impasse et qui consiste à se demander si l'Alsace est française ou allemande! Il persiste à opposer les deux pays comme deux modèles antagonistes et irréconciliables.
" Nous n'en sommes plus là, Monsieur le Maire!".

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Ce débat est  aujourd'hui dépassé. Officiellement et politiquement, l'Alsace est française, ce qui ne l'empêche nullement d'entretenir des liens avec les régions allemandes voisines et de développer une politique culturelle spécifique.
L'autonomisme, dont  Marcel Schmitt prétend ne plus être porte-parole ni partisan (il a paraît-il "pris ses distances"), apparaît aujourdh'ui comme une forme de nationalisme, réduit à l'échelle régionale.



Evidemment, cette rencontre entre collégiens a été l'occasion d'un discours du Maire. Evidemment, l'article en parle. Evidemment, le Maire a le dernier mot. Evidemment, il nous refait le coup de la citation à la fin de l'article. Et c'est encore ce pauvre Goethe qui est convoqué et qui une fois de plus doit se contorsionner dans sa tombe! Lui qui pourtant a tenu à faire savoir sa participation à l'action citoyenne du 9 février, comme le montre la dernière liste des participants diffusée sur le blog.
La citation en allemand n'est pas traduite. Marcel Schmitt doit penser que tous les habitants de la commune maîtrisent parfaitement cette langue. Les élèves de sixième du collège du Bois fleuri en ont-ils compris le sens? Et ceux de Rastatt? Sur la photographie qui accompagne l'article, ils semblent bien plus intéressés par ce qui les attend sur la table du conseil municipal, mais enfin, ce sont encore des petits, nous sommes passés par là nous aussi.

Que voulez-vous, se dit Vincent, quand on veut absolument se faire passer pour quelqu'un de savant, on pioche des citations et on en parsème ses discours ou ses articles.

Et toujours le nom de cet adjoint au Maire, qui est le grand spécialiste incontesté de cette méthode et qui d'ailleurs figure sur la photographie...mais qui lui échappe toujours...
C'est simple, quand un discours du Maire est trop mal écrit, il est de Marcel lui-même, et quand il est trop bien écrit pour être honnête, c'est cet adjoint qui en est l'auteur.

Il le retrouvera pour la prochaine fois. Il a une semaine devant lui.


Vincent-002-copie-1Anne-004Vincent FAVRE, avec la participation précieuse de Anne HAENEL pour tous les aspects techniques.


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