15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 20:41

Le Bulletin Communal n°95 comme lecture de plage.

Pages 4 à 6: Nouveaux indices.
Mercredi 15 juillet.



Chapitre 1  Page 4: "Conseil Municipal".

Afin de renouveler le plaisir de sa lecture du Bulletin, Vincent a décidé ce mercredi de changer de plage. Si celle qu'il a choisie connaît  plus de fréquentation et se trouve à proximité d'une route, elle présente  aussi le double avantage d'être plus vaste et de proposer plus d'activités.
Le voilà donc installé dans son inimitable hamac bleu roi.

Comme l'indique le sommaire, la page 4 est intitulée "Conseil Municipal".
Cela lui semble d'ailleurs un titre fort mal choisi. On s'attendrait à trouver sous cette rubrique un compte rendu des dernières séances dudit conseil municipal. Il n'en est rien: la page est composée de deux articles, l'un consacré  aux "nouveaux panneaux bilingues pour la ville" et l'autre à "la toponymie".
C'est l'occasion pour lui de rédiger dans l'indispensable petit carnet qui l'accompagne toujours la
proposition n°5:
" Refondre le sommaire, avec un classement plus clair, plus logique, en regroupant certaines rubriques en grands thèmes. Choisir des titres de rubriques pertinents, avec un peu d'humour et de jeux de mots à l'occasion ".

Au passage, il note que les noms des auteurs ne figurent toujours pas...
"Mystère, mystère: pourquoi cet anonymat? Saurons-nous retrouver le ou les auteurs?"

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Le premier article relate l'inauguration du premier panneau bilingue de le commune, en l'occurrence celui situé dans la zone commerciale, plus précisément entre une (très) grande surface célèbre et un magasin de sport non moins connu, lui même voisin d'un restaurant rapide que l'on reconnaîtra sans peine.
Il se dit que le blog a déjà abordé ce sujet des panneaux bilingues, notamment sur le mode humoristique, mais qu'une petite piqûre de rappel ne fera pas de mal.
En lisant"(...) le Français reste toutefois la seule langue officielle (...)" sous la plume de l'auteur anonyme, il se sent quelque peu rassuré. La municipalité au pouvoir reconnaît la primauté de la langue française sur le territoire, qu'il soit national, régional ou communal. Il commençait en effet à se demander si ce principe républicain fondamental  n'avait pas été sérieusement écorné par le Maire et son équipe, notamment par la décision d'autoriser l'emploi de l'alsacien aux séances du conseil municipal, décision prise lui semble-t-il à l'unanimité, et qui d'ailleurs lui paraît avec le recul ne relever que de la pure stratégie de communication crypto-autonomiste, étant donné qu'aucun élu n'a éprouvé le besoin d'avoir recours au dialecte régional!

Au fait, se dit-il, pour prétendre au bilinguisme franco-alsacien, il serait bon d'abord de maîtriser la langue française. Or, à la lecture du Bulletin, on mesure les progrès qui restent à accomplir (fautes nombreuses, style lourd et maladroit, ponctuation défaillante...). Sans parler des discours et autres prises de parole de Marcel Schmitt qui, par bribes,  lui reviennent en mémoire, et le plongent dans un état de désespoir avancé...


photo
Il trouve quand même assez de forces pour noter la
Proposition n°6:
" Faire relire tous les articles du Bulletin."


Il est évident qu'à la lecture de l'article, l'inauguration s'est merveilleusement passée, malgré la pluie battante.
Un petit détail l'interpelle: qu'est-ce que la visite de l'entreprise de l'élu M. Baumuller vient faire dans cette cérémonie? Il a beau chercher, il ne voit vraiment pas le rapport. Qu'il accueille les invités pour le "verre de l'amitié", passe encore, mais qu'il en profite pour faire une petite publicité gratuite sans rapport avec le sujet du jour, c'est plus gênant...Il faudrait voir à ne pas confondre les deux casquettes, celle d'élu du peuple et celle de patron.

Un autre détail le gêne. Il se souvient que les élus du Conseil Municipal des Enfants ont été conviés à cette inauguration et qu'à cette occasion, le restaurant rapide évoqué plus haut les a reçus. Pourquoi cette réception n'est-elle pas évoquée par l'article? Peut-être les élus de la majorité se sont-ils rendu compte de la faute de goût commise. N'y a t-il pas mieux à faire que d'encourager nos jeunes à mettre les pieds dans ce genre d'endroits? Pourquoi pas un CME dans une discothèque la prochaine fois? Avec soirée t-shirt mouillé tiens, ce serait à la fois pédagogique, ludique et sportif. Un apprentissage citoyen enrichissant. Mais il se dit qu'il ne doit pas aller trop loin dans le second degré et l'ironie car l'équipe au pouvoir serait capable de le prendre au mot.


Enfin, une phrase le fait franchement se poiler: "Pas moins de 13 panneaux bilingues, à l'esthétique particulièrement recherchée, seront installés à chaque entrée de la commune".
Si Monsieur le Maire ou un élu bien renseigné pouvait se donner la peine de lui expliquer en quoi l'esthétique de ces panneaux est particulièrement recherchée, il en serait ravi, merci. Est-ce l'arceau métallique et son pot en crémaillère ou le parterre fleuri? Ou bien la subtile et délicate alliance des deux?
L'équipe du blog a tellement apprécié qu'elle a détourné le panneau:

Panneau-1
Toujours est-il que le panneau alsacien sur fond vert, intitulé "Schweighüse" donc,  ne figure qu'aux entrées, et jamais aux sorties de l'agglomération. Pourquoi ce choix? Le caractère insupportable de voir un nom alsacien barré? Une considération esthétique recherchée? En tout cas, le résultat est le suivant: on ne sort pas de  Schweighüse! En voilà, une belle prison à ciel ouvert...

Quant aux emplacements des panneaux, s'ils correspondent sans doute aux limites de l'agglomération, ils ne brillent pas tous par leur lisibilité. Coincé aux abords d'un carrefour à sens giratoire pour l'un, semblant  placé à l'envers pour un autre, ils répondent surtout  à une logique d'accumulation et de communication qui consiste à en mettre plein la vue et à marquer son territoire.

La fin de l'article sacrifie à un travers schmittien: une petite envolée lyrique qui culmine avec une citation.
Cette fois, c'est Goethe qui est appelé à la rescousse.
Vincent croit y voir une signature. Il y a bien un adjoint qui ne peut s'empêcher de citer à tort et à travers, mais curieusement son nom ne lui revient pas, pourtant il le connaît bien, mais non, rien n'y fait. 
Une petite trempette lui rafraîchira sans doute la mémoire, avant de passer au deuxième article de la page.

Cet article se veut une justification théorique du premier. Il tient en effet  à nous démontrer l'importance de la toponymie. Mais Vincent y décèle plusieurs problèmes.
Premier problème: la toponymie n'est pas une science, contrairement à ce qu'affirme l'auteur dès la première phrase. Il s'agit d'une partie de la linguistique qui étudie les noms de lieux. Avec l'anthroponymie (étude des noms des personnes), elle forme l'onomastique (étude des noms propres).
Deuxième problème: une attaque en règle contre la francisation des noms de lieux. Mais n'y a-til pas eu d'autres formes d'assimilation? La période d'annexion au IIIème Reich par exemple n'a-t-elle pas été l'occasion également de changements de noms, à Schweighouse et ailleurs? 
Troisième problème: "assumer son passé". Très bien, se dit-il, mais alors pour cela il va falloir sortir de cette manie de la victimisation de l'Alsace en général et de Schweighouse en particulier. La face sombre doit elle aussi être assumée. L'histoire d'une commune n'est pas un long fleuve tranquille. Alors attention aux tentatives de négationnisme ou aux visions déformées et revisitées du passé, comme le discours de Marcel Schmitt lors du 11 novembre 2008, véritable modèle du genre.
Quatrième problème: les couches toponymiques les plus anciennes peuvent très bien précéder la période germanique: couches indo-européennes, celtiques...Pourquoi privilégier une période? Pourquoi cette vision de l'Alsace comme intrinsèquement, naturellement et définitivement germanique? N'y a t-il pas là comme un essentialisme qui par définition enferme et fige l'identité?
Cinquième problème: la dernière phrase de l'article est déjà présente dans l'article précédent. Il s'agit d'un extrait du discours du Maire tenu lors de l'inauguration. Preuve supplémentaire d'une absence de relecture, qui conduit à une redondance dont le lecteur se serait bien passé, d'autant plus, pas de chance se dit-il, que  la phrase en question n'est pas formulée correctement!
Sur ce constat peu réjouissant, Vincent décide d'aller se dégourdir un peu les jambes sur la plage, où des enfants jouent.

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Chapitre 2: Page 5 "Personnel communal".

Il s'agit d'abord d'un article sur la police municipale. "Vaste sujet!" lance-t-il.
Là encore, se dit Vincent, le blog a eu l'occasion d'en parler à plusieurs reprises, tant il est vrai que cette question  préoccupe les habitants.

Enfin, on daignerait  informer quelque peu les citoyens sur les missions des policiers municipaux! Car pour l'instant, le flou règne.

La  taille de l'article pourrait  laisser penser que les attributions des policiers municipaux sont larges. Mais non, en fait la troisième et dernière partie de l'article est intitulée "Voirie et domaine public" et ne fait que rappeler des règles déjà existantes, concernant la divagation des animaux ou l'entretien de la voirie.
Seule la première partie nous éclaire quelque peu sur le rôle de la police municipale. 

Finalement, Vincent s'aperçoit que la police municipale  ne dispensera pas les habitants d'avoir recours à la gendarmerie nationale. Par exemple, en cas de préjudice engendrant un dépôt de plainte. De même, si vous souhaitez que votre maison soit surveillée la nuit alors que vous êtes partis en vacances, il ne faut pas compter sur les policiers municipaux, qui n'effectuent des rondes que le jour ou en soirée. "Embêtant, tout de même, pense-t-il, les cambriolages ou dégradations sont plus fréquents la nuit...". D'ailleurs, les policiers municipaux avaient précisé à l'équipe du blog qu'ils ne pouvaient pas effectuer de rondes nocturnes tant qu'ils n'étaient que trois, afin de ne pas laisser un membre isolé. 

Pour ce qui est des sorties d'écoles, elles ne peuvent être toutes assurées par les policiers municipaux, à cause de leur trop faible effectif, mais aussi de leurs horaires!

On peut donc supposer qu'une  voire plusieurs autres personnes vont être embauchées. Ce qui rendra le travail plus efficace, mais qui fera très vite grimper le coût, supporté par les contribuables de la commune uniquement (pas comme pour la gendarmerie nationale...), coût qui n'est toujours pas révélé par la municipalité!

Quant à la circulation et au stationnement, il n'a pas connaissance de verbalisation effectuée. Il n'a d'ailleurs encore jamais aperçu un policier municipal posté à un endroit stratégique ou arpentant une rue. Pourtant, tous les jours, il constate des infractions flagrantes au code de la route, que ce soit en termes de limitation de vitesse ou de stationnement. Mais il est vrai que le Maire lui-même ne respecte pas certaines règles...Les automobilistes doivent donc éprouver un sentiment d'impunité, surtout ceux qui connaissent bien l'équipe au pouvoir et qui pensent peut-être qu'ils bénéficieront de passe-droit. Espérons qu'ils soient démentis.

Tiens, il ne voit pas figurer "Surveillance du conseil municipal" dans les attributions. Pourtant, si elle coûte cher en heures supplémentaire, cette mission s'avère indispensable tant la commune regorge d'agitateurs dangereux et subversifs dont le Maire tente toujours de dresser la liste (et dont Vincent se refuse à citer les noms...).
Un oubli sans doute,  qu'il faudrait corriger au plus vite. Il suffirait de rajouter une ligne à cet endroit:


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En bas de la page 5 figure un article sur la réglementation des parcs et espaces verts.
Vincent se réjouit de souscrire pleinement à cette initiative.
Mais force est de constater que le respect de ces règles  n'est pas une préocupation qui étouffe certains habitants. Comme le montre  par exemple le vol de la table et du banc installés depuis peu par la municipalité au bord de la Moder. C'est vrai qu'ils étaient en plein soleil, mais enfin il y avait là une bonne intention. Que des gens mal intentionnés et non respectueux des biens publics puissent aussi facilement se livrer à ce genre de cambriolage prouve une fois encore que le civisme n'est pas acquis...mai
s en même temps qu'une police municipale avec trois agents est dérisoire...
Sans parler des inscriptions diverses et autres détritus qui fleurissent dans les parcs ou même sur nos plages de sable fin comme celle que Vincent a choisie.
Sur ce plan là au moins, Vincent est prêt à tendre la main à la municipalité afin de trouver des idées efficaces pour lutter contre ces incivilités qui le désolent.

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Une deuxième trempette ne lui fera pas de mal avant d'attaquer la page 6, dernière du jour.


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Chapitre 3 Page 6: "Vie culturelle".

S'il y a un sujet qui fâche, c'est bien la culture...Il a été maintes fois abordé par l'équipe du blog, suite à la suppression du Relais Culturel Expressions Communes par Marcel et son équipe.

La page 6 comprend trois articles.
Le premier a pour titre "Un spectacle original" et traite du spectacle "Pluie" joué en avril dans la commune et les environs.
L'auteur, qui une fois de plus a tenu à rester anonyme, a cru bon qualifier ce spectacle d'"original". Il souhaite sans doute par là nous faire croire que la municipalité innove en matière culturelle. Vincent ne prend pas beaucoup de risques en pariant qu'il s'agit d'une personne n'ayant jamais au grand jamais foulé le sol de la Villa ou du Centre Culturel du temps regretté du Relais Culturel. A la lecture de l'article, Vincent a le sentiment qu'il ou elle découvre littéralement les spectacles pour enfants. C'est pourquoi, il ou elle croit avoir découvert la lune...
Il n'a rien contre ce spectacle mais implore la municipalité de ne pas feindre de s'extasier devant la première prestation jeune public venue dans le seul but de faire croire aux citoyens qu'elle innove.
Tout cela existait du temps d'Expressions Communes, sans Marcel Schmitt, Patrick Logel ou Nicole Halter.

En lisant a dernière phrase de l'article, il se dit qu'elle marque l'apothéose du schmittisme, c'est-à-dire les trois "M", Mensonge, Mépris, Manipulation: "Démonstration est faite que la culture peut donc s'exporter au plus près du public, une culture de proximité, en milieu rural au service de l'éducation".

Il se lance alors dans un concert de louanges."Merci Marcel, Patrick et Nicole, grâce à vous et à vous seulement, nous avons compris ce que culture populaire veut dire. Avant, la commune était un véritable désert culturel, mais vous l'avez fait reverdir. Vous avez su trouver la bonne approche: le jeune public. Là aussi, avant vous, rien n'était fait  pour les enfants en matière de culture, à part peut-être le Youpi Parc et l'Amoxis, mais c'est à peu près tout. Vous êtes des pionniers. Encore une fois, merci, vous nous ouvrez les yeux".
On sent qu'il est sincère:

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Après tant d'émotions, l'article suivant, consacré aux "Portes ouvertes à la bibliothèque", lui paraît bien fade.
Pourtant, en regardant de plus près, il y aurait beaucoup à dire. Mais il se fait tard, le temps se couvre et il lui revient maintenant en mémoire que Kévin a consacré un article sur ce sujet, pointant là encore nombre d'hypocrisies,  erreurs ,maladresses, improvisations et autres incohérences.
Toutefois, il trouve que l'idée de Portes Ouvertes est pertinente. Elle s'imposait, étant donné le changement de lieu. Le programme proposé était d'ailleurs intéressant.
Malheureusement, il semble bien que malgré les efforts du personnel, la fréquentation est à la baisse...
Il faut dire que bon nombre de citoyens ont encore sur le coeur et en travers de la gorge la destruction du Relais Culturel.



Le troisième et dernier article de la page 6, "Un concert exceptionnel", relate la prestation de l'harmonie Concordia de Dauendorf, à l'occasion de la sortie de son premier C.D.
Vincent veut bien croire que ce concert a ravi les spectateurs et que le C.D intitulé "Dame Nature" mérite l'attention, mais là encore, il propose aux rédacteurs de raison garder et de ne pas vouloir à tout prix faire croire que tout, depuis l'élection de Marcel Schmitt, a un caractère exceptionnel, innovant, avant-gardiste.
Les harmonies poursuivent leur chemin, voilà tout.
Si Marcel et ses colistiers avaient fait preuve d'autant de curiosité et d'enthousiasme à l'égard des nombreuses prestations (théâtre, marionnettes, danse, contes, concerts...) proposées par Expressions Communes, sans doute n'en serions-nous pas là.
Mais, se dit-il, Marcel n'est pas un politique, tout juste un politicien...

Les enfants ne jouent plus sur la plage.
Il referme le Bulletin. Car d'autres lectures l'attendent, du genre "élitistes", comme dirait Marcel.
Mercredi prochain, il ne manquera pas de s'allonger dans son hamac bleu roi pour feuilleter avec délicatesse les pages 7 à 9.


Vincent-002-copie-1Vincent FAVRE.


commentaires

Des citoyens schweighousiens 13/08/2009 21:37

Merci Deux et deux font huit (adjoints) ( pseudonyme fort interrogateur? Des révélations à faire sur nos résponsables politiques? ) pour votre soutien. Il est clair que je privilégis le fond sur la forme. Mais quelles que fois si la forme est incompréhensible, le fond l'ai aussi.
 
Je vous invite à poursuivre vos commentaires sur ce blog résolumment tourné vers la démocratie participative et citoyenne!

Des citoyens schweighousiens 13/08/2009 21:32

En ce qui concerne les panneaux en alsaciens, je trouve qu'il reflete bien de différentes visions sur la culture alsacienne.

Un grand nombre ( si ce n'est la majorité ) des alsaciens acceptent totalement leur culture si particuliere, tout comme leurs homologues bretons.
Ainsi nous alsaciens acceptons totalement notre histoire, nos traditions et notre dialecte. Je dirais meme nous en sommes fiers!
Mais en plus nous alsaciens savons accepter d'autres différences! J'espere et je crois que nous alsaciens avons su évoluer avec notre temps. Les alsaciens ont su s'ouvrir à d'autres cultures, tout en fesant vivre ( et non préserver) la notre. Le Summerlied n'est il pas un bel exemple de cela!?
Au contraire Marcel Schmitt semble être le défenseur d'une autre vision de la culture alsacienne qui semble s'être arreter dans le temps. La question est de savoir quoi? Des propositions?
 
Kévin Kennel.

Des citoyens schweighousiens 13/08/2009 20:56

Réponse à Hidden,
 
Je comprends tous à fais votre réaction fasse à mes soucis liés à l'orthographe de notre langue française. A l'avenir une attention toute particulière de ma part sera réaliser pour que votre lecture et celle des autres soit des plus faciles.
 
Kévin Kennel.

deux et deux font huit (adjoints) 26/07/2009 19:37

@ Hidden, Bonjour à vous !Juste un petit signe de soutien à Kévin qui malgré quelques imperfections orthographiques (on n'est pas chez Bernard Pivot) nous livre citoyennement ses analyses et pertinentes reflexions en ces temps graves d'obscurantisme politique.Ce qui compte avant tout, c'est le sens, c'est le discernement dont il fait preuve et qu'il veut bien nous faire partager. Merci encore aux rares citoyens qui ont décidé de nous garder en éveil et nous alerter par ce blog qui nous redonne espoir en la chose publique.P.S. Avez-vous déjà reçu un courrier du "Directeur Général des Services", Mr Obert, combien de fautes par ligne ? (Et là c'est moins excusable, vu que ses courriers doivent être relus et censurés par l'adjoint aux affaires vipérines).

Didier Rosenberg 26/07/2009 19:03

Merci pour ce blog, révélateur de la totale fourberie de cette municipalité bidon.Je ne reçois pas le "Bulletin de propagande communale", peut-être ma maison est-elle située trop loin de la mairie, mais j'en ai grâce au blog un (triste) aperçu.Je tiens simplement à rappeler que le spectacle "Pluie" qualifié "d'original" par les auteurs anonymes de cette municipalité fait partie intégrante du programme élitiste d'Expressions-Communes : j'ai pu assister à ce spectacle en mars ou avril 2008 puisque sa création (la toute première représentation) a eu lieu à La Villa ; on peut même voir sur le programme 2008-2009 d'Expressions-Communes qu'il s'agit d'une co-production de l'ancien Relais Culturel qui organisait en son temps des "Résidences d'artistes" et a permis la création de nombreux spectacles en Alsace, en partenariat avec le Conseil Général, la Direction Régionale des Affaires Culturelles et l'Agence Culturelle d'Alsace (cf les anciens programmes d'Expressions-Communes que mes enfants collectionnaient avec nostalgie). Encore une belle hypocrisie de la part des schmittiens de la mairie !Quant au "Concert exceptionnel", il en va de même, il figurait aussi sur le vieux programme 2008 ; l'enregistrement du CD "Dame Nature" lui aussi a été enregistré sous l'égide d'Expressions-Communes. Rien d'exceptionnel, d'innovant ou d'avant-gardiste depuis l'arrivée des lourdaux qui ont réussi à casser ce qui faisait la joie de nos enfants. 

Vincent FAVRE 26/07/2009 10:45

Hidden,Merci de prendre le temps de lire le feuilleton de l'été et de réagir sur le blog.Pour ce qui concerne les panneaux bilingues.Contrairement à ce que vous semblez affirmer, je ne m'oppose pas à cette décision. Schweighouse n'est ni la première ni sans doute le dernière commune d'Alsace à indiquer le nom alsacien aux entrées de l'agglomération.Je connais et apprécie la Bretagne qui en effet entretient une relation différente à son particularisme. L'emploi de panneaux bilingues y est généralisé.Oui au bilinguisme, mais pas avec n'importe qui et pas n'importe comment. Aucune décision ne peut être extraite de son contexte. Une municipalité qui vient de pousser un Relais Culturel au sabordage et qui ensuite se fait le chantre de l'identité alsacienne, cela me heurte profondément. Pourquoi faudrait-il toujours que l'affirmation de la culture alsacienne s'accompagne d'une entreprise de démoliotion des autres formes de culture? Je crois qu'il y a là un débat de fond dans lequel s'affrontent des conceptions opposées de l'Alsace, du bilinguisme et de la culture.Marcel Schmitt et son équipe développent  de l'Alsace une vision passéiste, clichetonnesque, aseptisée, étriquée, poussiéreuse, francophobe, essentialiste, victimisante, ringarde, folkloriste et j'en passe. Du nationalisme version régionale.Pour ma part, l'identité de tout un chacun est plurielle. Je vis très bien mon attachement régional et mon appartenance à la France.Nous aurons sans doute l'occasion d'en reparler.Quant aux fautes commises par Kévin, je laisserai au principal intéressé le soin de s'expliquer là-dessus.Vous verrez d'ailleurs que ça n'est pas sans lien avec le sujet précédent.A bientôt.Vincent.

hidden 21/07/2009 00:10

Je viens de commencer la lecture de l'article et il faut que je réagisse de suite aux 2 premiers sujets abordés.De retour de congé de Bretagne, je voudrais signaler que tous les noms des villes et villages sont écrits en français et en breton sur les panneaux indicateurs de direction aux carrefours et sans que celà ne soit sujet à polémique  Peut être que tout simplement, les bretons n'ont pas peur d'afficher leur différence culturelle. Nous autres alsaciens avons peut être trop peur de notre histoire.D'autre part, sans vouloir prendre la défense de Marcel, il serait peut être bon également que quelqu'un relise les articles concoctés par Kevin ou alors qu'il s'achète un programme de correction d'orthographeIl n'y a malheureusement pas une seule phrase dans ses articles qui ne comporte pas de fautes d'orthographes ou de grammaire et je ne pense vraiment pas qu'il s'agisse de fautes de frappe

Vincent FAVRE 16/07/2009 10:05

Merci beaucoup Lilly pour vos compliments et encouragements.Vous êtes la bienvenue à Schweighouse.D'ailleurs, même si vous n'y résidez ni n'y travaillez, de notre point de vue, la vie de la commune peut tout à fait vous intéresser et vous concerner.L'équipe du blog prépare un duexième Conseil Populaire pour septembre. Tous les citoyens, de le commune ou non, sont conviés. Même si les sujets abordés concernent Schwweighouse, un regard extérieur ne peut pas faire de mal.Par ailleurs, n'hésitez pas à publier des commentaires, encourageants ou critiques voire carrément opposés à nos propos. Le débat est ouvert.Vous pouvez aussi faire des propositions, lancer des idées, donner des informations...La démocratie participative, elle se construit au quotidien.Précisément, nous n'attendons pas les prochaines élections municipales pour prendre la parole. Les débats contradictoires, échanges et polémiques ne se cantonnent pas à la  campagne électorale.J'ai bien aimé le coup de la taxidermie. Si vous le permettez, je le reprendrais bien pour un article ou une action prochaine...N'oubliez pas le prochain épisode du feuilleton de l'été mercredi prochain 22 juillet.Au fait: c'est bien un Bulletin COMMUNAL, et non municipal. Nuance...A bientôt.Vincent FAVRE.

Lilly 15/07/2009 22:44

Bravo pour cette lecture "personnalisée" du bulletin municipal de Schweighouse sur Moder. Je n'y habite pas, je n'y travaille pas, mais vos chroniques me le feraient presque regretter....mais n'abusons pas, avant cela, il faudra attendre que d'autres élections municipales fassent reprendre espoir.D'ici à ce que le discours schmittesque confonde toponymie et ...taxidermie, il n'y a qu'un pas et j'ai l'impression qu'il est franchissable !Cordialement, bon courage pour la suite.

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