22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 15:33

Malgré le soleil qui n'a pas raté le rendez-vous, la conférence de presse de la liste Schweighouse en Mouvement fut manquée.

 

Manquée par le peu de personnes mobilisées.

 

Outre le chef de file et quatorze membres de la liste, une dizaine de personnes ont fait le déplacement. En dépit du suspense autour de la tête de liste, les Schweighousiens ne sont pas venus en nombre. Il y faut peut-être y voir le  signe de la limite de la communication uniquement sur internet.

 

Manquée par la platitude de l'annonce de la tête de liste.

 

Le discours débute par l'officialisation de la rumeur qui court depuis janvier:M. Lambert est bel et bien la tête de liste de Schweighouse en Mouvement. C'est justement M. Lambert qui prend la parole. Il se présente comme le « chef de file » désigné par l'ensemble des membres. Puis il se présente brièvement, mais pas un mot sur les autres membres debout derrière lui. Rien de plus sur ses motivations qui l'ont poussé à prendre la tête de liste ou comment il voit le rôle de Maire.

 

Manquée par la banalité de la présentation du programme.

 

Dans la suite de son allocution très (trop) courte, cinq minutes montre en main, M. Lambert a présenté les grands axes du programme de la liste. Mais rien de nouveau. Les trois axes sont :

- l'éducation avec comme projet phare le périscolaire et les rythmes scolaires

- l'aménagement : le centre-ville et sa refonte est la priorité

- les finances feront l'objet d'une grande transparence.

Le point positif est le dévoilement du prochain tract de la liste, disponible sur leur blog et dans nos boîtes aux lettres sous peu, avec une grande partie du programme.

 

 

Donc, pour moi, la conférence de presse de la liste Lambert est manquée, même si les échanges que j'ai pu avoir avec différents membres de la liste, dont la tête de liste, furent intéressants. Ainsi, M. Lambert m'a expliqué « qu'il en garde sous la pédale » et qu'il ne voulait pas tout dévoiler. Il va falloir patienter et se contenter de cette première version du programme.

 

Kévin Kennel

 

Une conférence manquée.

commentaires

Espion 008 26/02/2014 22:07

Vous avez bien raison Monsieur Favre, quand vous évoquez le nécessaire devoir de réserve des agents municipaux pendant la campagne... et vous faites bien !!

Entre Facebook et internet, ou, plus grave, via certains bureaux de la commune, on s'agite beaucoup ces temps-ci et pas toujours pour la population.
Il semble aussi qu'on promette beaucoup, du coté des adeptes de Facebook, des places dans le domaine de la culture ou à un poste de direction par exemple, ceci expliquant peut-être cela !
Cela peut intéresser tous les concitoyens à y voir plus clair.
Idem pour l'agent qui écrirait (?) les interventions du Maire pour ses réunions auto- satisfaites du dimanche matin ou celui qui organiserait (?) les "manifestations-chocs" pour une des listes...

Mais comme on dit "qui sème le vent récolte la tempête", alors Marcel Schmitt devra-t-il laver son linge sale avec ses anciens amis ?

de storich von uhlwiller 25/02/2014 10:36

Tiens, M.Luc LEHNER, conseiller municipal de Haguenau, s'invite dans la campagne de Schweighouse sur Facebook!!!!

Vincent FAVRE 25/02/2014 10:55

Depuis un petit moment en effet. Cela n'est pas un hasard si l'on cherche un peu... Cela dit, c'est bien son droit. En revanche, il est bon de rappeler que les employés communaux, tout à fait libres de leur choix dans le cadre privé, sont tenus d'un devoir de réserve en public.

Vincent FAVRE 22/02/2014 21:44

Merci citoyen anonyme pour ces réflexions pleines de sagesse.
C'est aussi dans cet esprit que l'équipe du blog souhaite œuvrer. Nous préparons d'ailleurs un rendez-vous citoyen important qui devrait aller dans ce sens.
J'espère que nous vous y croiserons.

Anonyme 24/02/2014 09:22

Comparaison malheureuse (à mes yeux)

Il me semble important de réagir à une phrase de M. « Le schweighousien en mouvement ».
Vous écrivez « Il va y avoir du sport, …. ».
Comparez la politique à du sport, ne me convainc pas du tout. Il n’y a pas de joute, il n’y a pas de vainqueur, de vaincu ; il y tout juste des idées et une manière de construire l’avenir qui se dégage. Or amener la politique à du sport, cela me fait penser par exemple à un M. Tapie (je pourrais en citer d’autre, même en exercice). Et cette manière d’aborder la politique amène à un manque de confiance envers « ceux qui font de la politique », « ceux que l’on voit à la télé… » Une défiance des français sur le fait politique. J’y reviendrai après.
Tout au contraire, la noblesse de l’acte politique est de proposer, dans toutes ses différences, de faire un choix collectif et d’aller vers ce « un vivre ensemble » que tout le monde voudrait. Car nous oublions que « le politique » se doit de savoir aller du « Je » au « Nous », du « Nous » au « NOUS TOUS ». C’est cela le vrai sens de la politique.
Or votre comparaison ne porte en rien cette démarche. C’est savoir rassembler même après avoir été élu qui est primordial. La politique ne peut être incarnée par un parti ou un groupe ; la politique est une volonté commune de construire un collectif. Ce n’est pas la politique du « tous ensemble » revendicatif, mais la volonté « d’une communauté d’hommes et de femmes qui mettent en commun leurs compétences et leurs savoirs ».
Et je voudrais juste vous rappeler quelques chiffres : « En trois ans, l'image que se font les citoyens de leurs institutions s'est beaucoup dégradée. Fin 2009, trois d'entre elles bénéficiaient d'un niveau de confiance supérieur à 50 % : le conseil municipal, le conseil général et le conseil régional. Seul le premier reste dans ce cas, mais lui non plus n'a pas résisté au doute général : depuis 2009, la proportion des Français qui font confiance à leurs élus municipaux est passée de 66 % à 56 %. » (article du Monde).
J’ose espérer que ces chiffres sont révélateurs pour vous de l’image « des politiques », mais surtout de la manière dont la politique est menée dans notre pays. Alors que dire de l’image de la politique au niveau communal, si l’exercice se veut un combat sur le ring, un match de ping-pong ou un match de tennis !!!

Le schweighousien en mouvement 23/02/2014 20:50

ps d'inquiétude la liste est bien complète et ce depuis quelques temps déjà, les présentations sur le blog continueront au rythme de la semaine. pour rassurer certains encore sceptique ou qui spéculaient sur l'incapacité à fédérer de l'équipe Schweighouse en Mouvement , demain matin les 27 demandes de certficat d'inscription sur la liste électorale seront déposées en mairie. La troisième liste qui modifie fondamentalement l'élection duelle tant espérée par certains et tant redoutée par d'autres est bien présente dans le débat démocratique....Il va y avoir du sport, le tennis à deux c'est fini il y aura une manche à trois

mario007 23/02/2014 18:22

comme je suis d'accord avec "anonyme" il faut cesser ces querelles, et se conceter, mettre en commun les idées de chacun et chacune et en tirer le meilleur pour notre commune, c'est comme dans toutes entreprises, pour reussir, il faut s'ecouter et se respecter.....
juste une question, est ce que la liste de schweighouse en mouvement est complete? avez vous cette info........... d'après mon calcul, il en manque encore!!!!

Anonyme 22/02/2014 21:17

Petites réflexions d’un citoyen lambda.

Tout d’abord, arrêtons ce débat entre « originaire de… avec des racines si longues… » etc… Une société se construit grâce à l’apport de toutes sensibilités, cultures ou autres. Arrêtons l’étalage de tous nos diplômes, de toutes nos activités, etc… qui ne sont en rien gage de « compétences humaines ». Cela me rappelle l’histoire de cette personne dans une salle d’une grande ambassade ; réunis autour de l’ambassadeur afin de se présenter, chacun y alla de son « ENA promotion … », HEC …, Ecole des Mines, etc… Un moment donné, une personne se lève et se présente : CAP de …, Ecole des mines, la vraie, celle du fond… Grand silence. Cette personne ne sortait pas d’une grande école et pourtant sa compétence était reconnue.

Le défi est de rechercher les capacités humaines autour de nous (elles sont multiples et complémentaires) et de les rassembler autour d’un projet. Et cela m’inspire quelques réflexions.

Ecouter avant les élections pour peaufiner son programme, c'est très bien et nécessaire.
Ecouter après l'élection en faisant participer les citoyens, c'est tout simplement plus que nécessaire. Les citoyens veulent être acteurs de leurs changements.

Aujourd’hui, un maire se doit d’être « ouvert, attentif et respectueux des différents courants de pensée ». Force est de constater que dans notre commune et de surcroît dans notre mairie, il y a encore beaucoup de travail à faire.

« Face à ce climat, nous devrions retisser des liens, libérer la parole afin que tous puissent prendre part au débat. La démocratie n’est pas un exercice facile ; elle est exigeante. C’est croire que nous pouvons vivre ensemble au-delà de nos différences, en les dépassant pour nous enrichir mutuellement ».

Pour construire cette communauté d’hommes et de femmes, seule la « confiance » aux autres est gage d’avancées. « La confiance appelle à la modestie. Construire cette confiance, ce n’est pas faire manque de lucidité sur les divergences d’intérêts ou d’opinions. C’est prendre conscience que c’est des ponts dont nous avons besoin alors que nous nous réfugions trop souvent derrière nos certitudes, nos croyances, de nos idéologies ou de nos savoirs ».
Aujourd’hui, chaque liste devra s’interroger non pas pour dire « on fera ceci ou cela en mieux », mais répondre à cette question : comment, ensemble, on arrivera à construire « un vivre ensemble » en respectant toutes les diversités et en agissant pour le bien collectif. Personne n’a le monopole du savoir et de l’intelligence. Mais l’écoute, le partage et le sens que l’on donne aux affaires, permettront à une collectivité d’avancer.
Il est donc arrivé le temps d’avoir « l’audace de dire que le pouvoir se partage et doit être vu non pas comme un acte mais comme un processus. Pour prendre une bonne décision, il faut partager l’information, la traiter, consulter, se concerter, voire négocier. Exercer un pouvoir c’est savoir coopérer en ayant comme exigence de promouvoir l’intérêt général.
Ce qui ne se partage pas c’est la décision car elle appartient à celui qui en est porteur et qui en a la légitimité ».
Je fais donc un rêve pour ces élections (pas un vœu) où demain des « assemblées citoyennes » traiteront de tous les sujets (logement, citoyenneté, sécurité, culture, …). Elles seront sources de propositions et donneront du sens à l’action publique.

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